Collectif O’Stage

Les photographes

Isabelle Mansuy

Isabelle Mansuy

Connue sous le pseudo de « FreEza  Photography », Isabelle Mansuy s’est d’abord illustrée par des photographies de voyage, particulièrement en Asie.

Au rythme de rencontres, elle allie sa passion de la photographie avec celle de la musique et la photo de scène live devient sa spécialité. Elle réalise de nombreux clichés d’artistes nationaux et internationaux de la scène jazz, mais aussi reggae, blues…

Ses portraits d’artistes illustrent parfaitement son intérêt pour l’Humain, tel qu’il est considéré dans la philosophie asiatique : un tout qui rassemble le corps, l’esprit et l’âme.

Sa pratique en arts énergétiques et principalement en Qi Gong influencent son regard, elle s’attache à l’observation du mouvement corporel et à l’importance du souffle qu’elle met au cœur de ses clichés. C’est dans la tension de son propre souffle qu’elle retient, et dans l’attention au souffle de l’artiste, initiateur de son mouvement, qu’Isabelle trouve le moment idéal, au paroxysme du son, de l’intention et de l’émotion. Ses prises de vue sont très peu retouchées.

Artiste-photographe professionnelle et indépendante, régulièrement sollicitée par des artistes pour des shootings, elle a déjà participé à une vingtaine d’expositions, et 6 expositions sont déjà programmées en 2025, en solo ou en collaboration avec le collectif « O’Stage », dont elle est co-fondatrice.

Quentin Balouzet

Quentin Balouzet

Né en 1990, Quentin a d’abord travaillé comme chargé de production de spectacles, et se forme en autodidacte à la photographie auprès des artistes avec lesquels il collabore au quotidien, avant de se lancer officiellement en 2018 comme photographe professionnel de spectacles.

Indépendant avant tout, il collabore avec deux agences photographiques pour la presse et travaille régulièrement pour des productions artistiques (comme les Voix des Outre Mer dont il est le photographe officiel depuis 2021), Ambassades et institutions culturelles. Il navigue de salles en salles et de festivals en festivals pour photographier artistes de renommée nationale et internationale, artistes émergents et événements d’envergure (Eurovision Junior, Salon du Livre de Paris…). Il co fonde en 2023 le collectif photographique O’Stage et co dirige également depuis 2018 le média culturel francophone Hajde.fr dédié aux pays Est Européens.

En véritable portraitiste, il tente de capter l’énergie, la spontanéité et l’émotion du « live », qui est le coeur de son travail et de sa passion.

Ses photographies ont été publiées sur des médias français (Le Monde, Télérama, Le Parisien, Libération, Le Point, Batterie Magazine…) et étrangers (USA, Serbie, Estonie, Groenland…), sur des affiches de concerts, programmes de saisons culturelles ou encore à la télévision (TMC, France 2…). Il expose chaque année ses clichés lors d’expositions personnelles et collectives.

En 2025 il présente pour la première fois sa série « Médiators » consacrée aux guitaristes, série originale qui allie la photographie avec le médiator authentique utilisé sur scène par chaque artiste.

Jean Paul Marti

Jean Paul Marti

De l’argentique au numérique, Jean-Paul Marti a toujours eu un appareil de photo en main. Adolescent, il se forme au développement et tirage à la MJC de Sainte Geneviève-des-bois. Il privilégie les photos de rue, de sports et s’essaie déjà à la photo de spectacles.

En 2006, Il s’investit dans le monde associatif et devient pendant dix ans trésorier du Centre Culturel des Portes de l’Essonne (devenu Les Bords de Scènes), association en charge sur ce territoire de l’action culturelle et du spectacle vivant, dont le jazz qu’il affectionne. Lui vient alors l’envie de renouer avec la photographie de concert.

Désireux de professionnaliser cette passion, il suit alors les cours du soir des photographes Michel Blondeau et Bruno Delamain à l’EFET.

Aujourd’hui Yvelinois, il est auteur-photographe et a été membre du Conseil d’administration de l’association Jazz au Confluent de 2020 à 2023.

Privilégiant le portrait pendant le concert, il photographie musiciens de Blues et de jazz dans les clubs parisiens, les salles de banlieue, principalement à Conflans- Sainte-Honorine, Le Sax Achères, Le Forum de Vauréal et la Clef Saint Germain. Il participe également au Paris Jazz Festival-Parc Floral, à La Défense Jazz Festival, aux Escales Saint Nazaire, à Blues sur Suresnes.

Ses dernières expositions s’inscrivent notamment de 2019 à 2022 dans le cadre du collectif  Hommage Photo à Didier Lockwood; créé à l’initiative de Rolland Farjon et Patrick Martineau, et en 2022 et 2023 à Conflans Sainte-Honorine, au cours du Festival Jazz en Ville ainsi qu’aux  3èmes Rencontres de la Photographie de Jazz; dont il était également le Commissaire.

Il a été finaliste en 2022 et 2023 du Concours Jazz World Photo, qui rassemble de très belles signatures de la photo de Jazz, Blues & Word Music, avec ses photos de Sandra Nkaké et d’Hugh Coltman.

Fred Hamelin

Fréderic Hamelin est photographe indépendant, il a commencé la photo depuis bientôt 40 ans. Son goût prononcé de l’image s’est développé tôt grâce à un père photographe dont les clichés pris en Algérie, au Tchad, au Niger et dans le Hoggar mauritanien ont peuplé les rêves d’enfant et ont certainement acté ses désirs de capter l’instant, de figer le regard ou d’immortaliser les grands espaces.

Du paysage au gré de ses voyages, à la Street photo, en passant par le modèle et le corps féminin, il pratique désormais et essentiellement la photo de concert. Portraitiste avant tout, son but est de présenter l’artiste sous l’angle de l’émotion et du partage de soi, pour un rendu différent. L’humain avant tout par son plaisir, ses souffrances et ses états de grâce. Et le concert se prête pour le mieux aux portraits sur le vif, à la sauvette, loin de la pose et de l’artifice.

«Il n’y a rien dans le monde qui n’ait son moment décisif», cite Cartier-Bresson

C’est donc à nous, photographes, de capter ces quelques secondes de fugacité et d’en sublimer la teneur. Boulimique de musique et passionné par le jazz et le blues, il compense par la photo de concerts son désir inabouti d’être musicien. C’est la raison pour laquelle il s’estime être avant tout influencé, inspiré par la musique et les musiciens eux-mêmes. Le jazz reste le style – de tous ceux qui se sont confrontés à son objectif – dans lequel il pense s’exprimer le mieux, celui qu’il connait et apprécie le plus. Pour lui, c’est un voyage diffusant aussi bien du plaisir que de la curiosité, de l’extase comme de la déroute.

Principalement porté sur la couleur et le jeu de lumière, il s’autorise quelques «noir et blanc» par héritage de ses débuts en argentique, mais aussi et surtout parce que ce type de cliché dégage selon lui, le coté émotionnel dans son esthétique (de par la force de son abstraction). La difficulté étant dans les nuances: un bon noir et blanc est avant tout intègre tandis qu’une photographie couleur mise sur les jeux de lumière pour ennoblir l’artiste ou son instrument, deux travaux différents mais complémentaires…

Photographie du Collectif O’Stage